Un souffle retenu s’élargit,
resserrant l’air autour de lui.
Le poids descend lentement,
silence humide posé sur la peau.
Un lien qui unit et brouille,
des frontières qui se dissolvent
en un seul geste.
Puis vient le vent :
la matière se défait,
le chemin s’allège.
Dans les plis,
ce qui ne se dit pas
la chute, l’attache,
et la douceur
de laisser partir.